COMMENT CHOISIR LE BON AVOCAT ?

Le vrai problème dans le choix d’un avocat est de savoir comment interpréter les signaux à partir desquels vous pouvez comprendre que cela s’est produit entre les mains de la bonne personne.

Tout d’abord, gardez à l’esprit que la loi n’est pas une science exacte : un problème ne correspond presque jamais à une solution unique.

Chacun, bien que dépourvu de formation juridique spécifique, pourrait trouver une réponse générique sur le net, mais la vraie différence réside dans la division des rôles professionnels et la spécialisation du travail, caractéristique de l’économie moderne.

Il faut ajouter à cela la nécessité de connaître les aspects pratiques d’une machine complexe et souvent inefficace comme celle de la justice. Cela n’est possible que par une présence quotidienne aux tribunaux.

C’est précisément pour ces raisons que, finalement, ce qui importe le plus, c’est la personnalité de l’avocat : l’intuition, le sérieux, les aptitudes relationnelles, l’honnêteté intellectuelle, la compétence, ne sont que quelques-unes des attitudes à rechercher et à apprécier.

Un bon avocat ne se consacre pas seulement à l’interprétation du droit, mais aussi à la personnalité du client et aux particularités de son histoire, traits qui ne se dégagent de manière profitable que par un nombre convenable de rencontres.

L’avocat idéal doit pouvoir consacrer tout le temps nécessaire aux entretiens avec son client. Ce n’est que de cette manière qu’une véritable relation confidentielle pourra naître et se consolider.

L’expérience montre que les meilleurs résultats sont obtenus par l’exercice d’une véritable relation de confiance, une interaction sérieuse et approfondie.

Dans cette perspective, il est clair que l’évaluation de l’avocat sur la base du prix peut s’avérer être une grave erreur.

Ceux qui pensent que le meilleur avocat est le plus intelligent et le plus malhonnête court le même risque.

Voici quelques signes potentiellement révélateurs d’un bon choix :

Je me concentre sur les détails de nos premières rencontres et j’essaie de comprendre si l’avocat est plus intéressé à acquérir le poste ou plus intrigué par moi et mon aventure humaine.
J’évalue le niveau d’attention que vous me portez pendant la réunion et si vous interrompez continuellement la conversation pour parler au téléphone ou faire autre chose.
Je fais attention au niveau de confidentialité lorsque, en ma présence, vous parlez d’autres cas.
J’évalue le niveau d’attention que vous me portez pendant la réunion et si vous interrompez continuellement la conversation pour parler au téléphone ou faire autre chose.
Je regarde son site Web comme le site web question avocat gratuit et je fais une comparaison rapide entre les sujets que le cabinet dit traiter et le nombre d’avocats qui y figurent : les avocats qui prétendent traiter eux-mêmes toutes les connaissances juridiques doivent être évités
Je note l’honnêteté avec laquelle l’avocat me dit directement qu’il doit enquêter sur la question avant de formuler une réponse à la question juridique que je lui ai posée
J’évalue la prudence avec laquelle il élabore un pronostic.
Après la première rencontre, je passe le test de transfert, qui consiste à me demander si après avoir parlé à l’avocat, je me sens plus léger.
Si les considérations ci-dessus ont donné un résultat encourageant, il sera temps de passer au budget.

Seulement maintenant, parce que, comme nous avons essayé de le clarifier jusqu’à présent, nous choisissons d’abord le professionnel qui est réputé digne de confiance, puis nous essayons de comprendre quelle est la contrepartie proportionnée au travail demandé.

L’important est que le choix de l’avocat ne se fait pas principalement sur la base du prix. Pénaliser l’insatisfaction quasi-certain subséquent du client (et aussi du professionnel).

De plus, l’examen d’un devis doit avoir sa fonction physiologique en permettant au client potentiel de comprendre s’il vaut la peine de faire face à une certaine dépense pour une certaine cause et s’il est vraiment capable de le faire.

Certainement pas la fonction de collecter plus de prospects et d’aller ensuite vers ceux qui en demandent moins.

Les services, en particulier les services professionnels, ne sont pas des biens similaires : la différence est la différence entre deux articles identiques, alors que deux services professionnels ne peuvent jamais être identiques.

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